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Eckhart Knab
Über das Pleinairbild aus der Vigna bzw. Villa Madama und
Claudes Beredsamkeit im Alter: . . . Molto ancora Vamaron, e
lo stimaron i clue Glementi, per i quali parimente molto dipinse.
Ne fu possibile tuttoche il nono coprir gii volesse di doppie un
quadro, che jatto avea per suo Studio con dipingervi al naturale il
bosco, ed altre vedute vaghe di villa Madama a monte Mario,
che lo potesse avere; perche troppo gli era, diceva egli, necessario
per vedere, quando altri ne dipingeva la varietä degli alberi, e
delle foglie, che restö dopo sua morte agli eredi, che lo conservano
ancora, ed e in tela di mezza testa per alto da me veduto, e riveduto
piü d'una volta. Aggravato in questo mentre dagli anni, che
correva allora di sua etä Vottantaduesimo non meno, che da varie
indisposizioni, e particolarmente dalla podagra, che per lo spazio
di piü di quaranta Vavea tormentato, era divenuto quasi inabile a
poter operare colla mano, ed adoperava solamente la lingua, di
cui si serviva assai bene; percM la mente pur gli serviva, ed
aveva sempre, e professori, ed artieri, e personaggi in sua conversazione,
che assai si compiacevano di sentirlo discorrere; e quasi
sempre della profession discorreva. Due dicea, che degV mnumerabili
quadri, che jatti aveva erano i piü belli: L'uno quello che
rappresenta il bosco di villa Madama giä da me nominato
pocanzi: L'altro che rappresenta la regina Ester supplicante pel
popolo Ebreo il Re Assuero, compreso tra quelli che mando a
Monpellieri, come dissi di sopra. . . .
Über Angeluecio: . . . Ebbe poca sorte cogli scolari, e di grido
solamente Angeluecio, che mori giovine, e poco pote operare. Un
bei quadretto dipinto da lui Vho veduto in casa di Carlo Bonelli
tra molti altri, che egli ne ha d'altri eccellenti autori. Questi ju
Vunico allievo degno di lui; perchk. non si curö di farli; e dopo il
fatto di Oio. Domenico da me sopranarrato non volle altri in sua
scuola. . . .
DEZALLIER D’ARGENVILLE
Auszüge aus der Claude-Biographie (Abrege . . . II, Paris 1745,
S. 267, 268 f.)
Claude als ,,Naturgenie“: Claude ne dut point son habilete ä ses
maitres; fidele interprete des beautes de la nature, il n en eut
jamais d'autre. Ce peintre sqaehant ä peine ecrire son nom,
pouvoit disputer d'ignorance avec Rembrant; tous deux n'ont
consulte que la nature sans s'embarasser des regles, Jo sans se
soucier de lire aucun livre.
Claudes Schüler: On connoit pour ses disciples Jean Dominique
Romain, le Gourtois, Angeluecio de Herman Swanefeld.
Über Claudes Zeichnungen und Zeichentechnik: Ses desseins
sont surprenans pour le clair-obscur: on y trouve la couleur de
Veljet des tableaux, Vair paroit passer ä travers ses paisages; les
belles formes d'arbres, des terrasses variees de ornees de plantes de
de broussailles sont des choses qu'on ne peut se lasser d'admirer
pour la belle Intelligence des plans. Claude arretoit toujours le
trait de ses desseins ä la plume; sa maniere de jeuiller est souvent
pointillee de assez irreguliere, il se servoit de bistre ou d'encre de
la Chine dans les ombres; quelquefois pour eviter de mettre du
blanc au pinceau, il epargnoit le fond du papier, sujetion peu
ordinaire chez les grands peintres. Sa plume n’est pas belle de
tres-souvent pochee, ses figures de ses animaux suffisent pour le
fair reconnoitre; quelquefois il mettoit son nom.
Erwähnung nachweisbarer früher Gemälde: Le Roi possede
plusieurs tableaux de ce maitre, il y en ä six ä Versailles, le siege
de la Rochelle, la prise du pas de Suze 1 , une marine, un paisage
avec des animaux, un port de mer avec un soleil couchant 2 , une
0 Siehe S. 144.
2 ) S. 146 (Abb. 184).
fete de village: sept tableaux ä Trianon, le debarquement de Cleopatre,
un palais oü Samuel oint David, un autre palais sur le
bord de la mer, un paisage oü des vaches de des moutons traversent
une riviere, un morceau d' architecture de dans le lointain un port
de mer, Jesus-Christ tente dans le desert, un paisage oü Von voit
une femme, des vaches de des ehernes 3 .
Il n'y en a qu'un dans la collection du palais Royal, c est un
soleil couchant avec des soldats sur le devant, peint sur cuivre,
de la derniere beaute.
GUILLET DE SAINT-GEORGES
Auszug aus „Memoire historique des principaux ouvrages de
M. Bourdon“ (1662) (Memoires inedits des Membres de l'Academie
royale, I, Paris 1887, S. 88 f.)
Das Plagiat des Sebastien Bourdon : . . . Ensuite il vint ä Rome,
dge de dix-huit ans, mais il etoit si epuise d'argent, qu'il se vit
d'abord rbduit ä travailler pour un marchand de tableaux surnomme
VEscarpinelle. Comme il avoit Vimagination vive, la
memoire heureuse et une grande facilite de pinceau, il contrefaisoit
fort aisement tout ce qu'il voyoit, et entroit assez dans les
manieres des uns et des autres. Il rendit un )our visite ä Claude le
Lorrain, fameux paysagiste, qui lui montra un grand, paysage
commence depuis quinze jours, et qui avoit encore besoin de
quinze jours pour le termmer. M. Rourdon s'en fit une idee parfaite,
revint chez lui, prit une toile de pareille grandeur, et en
huit jours de temps contrefit si bien ce paysage que l ayant fait
exposer ä une fite, tout le monde s'ecria que c 1 etoit la plus belle
chose qu'on eut encore vue de la main du seigneur Claude. Celui-ci
demeura surpris de ce bruit, et apprit des curieux qui se rendirent
chez lui que cet ouvrage paroissoit absolument itre le meme que
celui qu'ils virent encore sur le chevalet. Le seigneur Claude ne se
put empecher de Valler voir, et revint avec une colire extreme, qui
Vauroit porte a de grandes violences, si son imitateur n eut pris
soin de Veviter. Mais quand nous nous etendons ä marquer avec
combien de facilite M. Bourdon, dans ses jeunes ans, contrefaisoit
un ouvrage, c'est pour mieux faire admirer ce qu’il a fait ensuite,
de son invention, sur tant de differents sujets qu'il a traites comme
des originaux singuliers. Ainsi nous dirons encore qu'il contrefit
ä Rome les ouvrages d'Andre Sacchi pour Vhistoire, et ceux du
peintre Michel-Ange surnomme des Batailles pour des combats,
des corps de garde, ou de petites figures, aussi bien que les petites
figures d'un peintre flamand surnomme Bamboche. . . .
SOPRAN!
(Aus: Le Vite de Pittori etc., Genova 1674, S. 322)
QO FF RE DO WALS.
Pittore.
Venne dalla Cittä di Colonia in Italia ancor giouanetto Qoffredo
Wals, il quäle si trattenne qualche tempo in Napoli miniando
stampe; dal quäl mestiero älla pittura passando s'applicö a far
paesij al quäl effetto si porto in Roma nella stanza d Agostino
Tasso, nella quäle s'approfittö in modo ch'arricchi ben tosto la
pittura d'vna nuoua composition di paesi, formata di tre sole
vedute, rappresentate per lo piü in picciole tele di forma circolare
con tal diletto dell'occhio che nella contemplatione del ffnto si
scorda affatto le perfettioni del vero.
Essendosene di nuouo ritornato in Napoli diede piü saggi di
non ordinario valore, e voglioso di cambiar paese venne spontanen
in Genoua, Jo appoggiatosi alla protettione di Bernardo Strozzi
3 ) S. 151 (Abb. 189).